Socialisme, néo libéralisme, capitalisme, anarcho capitaliste socialiste de la mort qui tue

Salut tout le monde, bon ça fait un petit moment que je suis pas venu ici, des bisous a tout les copain.
J’avais un échange avec @Tintin dans la taverne sur discord, qui m’avais repris après un de mes messages qui était je l’avoue, un message de taverne digne de la discussion des plus grand PMU de france et navarre, (et je t’en remercie d’avoir élevé le niveau car c’est une discussion qui sur le fond est vraiment pertinent a avoir et que malgré ce qu’on peut dire socialisme et libéralisme sont issus tout les deux de l’humanisme et que si dans le constat et la proposition les visions diffère, les aspiration sont assez proche (oui, je sait ça se voit que je suis a equinoxe maintenant :stuck_out_tongue: )

Et ce message de tintin était fortement bien structuré et réfléchi, ce qui ma fait faire une réponse du même calibre. Et c’est après avoir construit mon ultra pavé que je me suis dit tiens, un sujet discourse serait fortement plus pertinent. (j’ai eu une petite voix qui avait la meme voix que @Redgirl qui m’a dit “pose le sujet dans discourse” comme quoi les grand trauma reste ancrée dans les mémoire :stuck_out_tongue: ). Le sujet de fond est extrement intéressant.

Donc trève de bavardage,

donc voici ma réponse (tu disait avoir ecrit un pavé, tu ne connaissait pas le akurag sauvage quand on parle d’un sujet qui lui plait) :

1/ 2/ on est bien d’accord sur ces points.
3/ Je voulais dire l’inverse, faute de frappe je voulais dire y’a t’il un pays socialiste ou les heures de travail hebdomadaire ont diminué de manière pereine dans une mesure plus grande que dans les pays libéraux.
4/ Associé stalinisme a fascisme c’est osée voir totalement faux, on est sur deux autoritarisme, mais l’un est issus de l’extreme gauche et l’autre de l’extreme droite (tiens on retombe sur le pourquoi faut se mefier aussi de l’extreme gauche mais je derive, je derive), et petit point, le stalinisme n’a rien a envié au léninisme et au trotskysme sur cette periode, les trois était des grand taré, le seul révolutionnaire plus ou moins censé était boukharine.
En ce sens, séparer totalement le modèle économique soviétique de son horreur politique est une erreur de logique. L’expropriation totale des terres, l’abolition de la propriété privée et l’interdiction du libre-échange ne peuvent pas se faire de manière volontaire ou pacifique. Pour forcer des millions d’individus à abandonner le fruit de leur travail à l’État, il faut intrinsèquement un appareil coercitif d’une violence inouïe. On retrouve cette dérive avec le Maoisme, Comment on aurait pu faire pour dékoulakiser sans la violence de l’Holodomor (rien a voir mais SLAVA UKRAINI) La terreur politique n’était pas un accident du socialisme soviétique : c’était la condition indispensable pour appliquer cette doctrine économique et ce socialisme sovietique n’est pas le meme que celui Français on est d’accord, par contre ça en est bien un modèle pour le PCF (jusqu’à l’archipel du goulag où pour une partie ça a vacillé mais encore on est pas sur un rejet en bloc)
5/ La on sera bien d’accord, pour moi tu marque un point. Tu as totalement raison sur leur taux de syndicalisation et de prélèvements. Je te concède que la droite française fantasme souvent ce modèle en oubliant les impôts. Mais la gauche fait exactement l’inverse ! Ce qui fait le succès économique des pays nordiques, c’est que leur socle est profondément libéral. Ils sont classés parmi les pays les plus libres du monde économiquement (bien avant la France) : une immense flexibilité du marché du travail (licenciements très faciles, flexisécurité), pas de salaire minimum légal (tout se fait par contrat de gré à gré), et le chèque éducation (mise en concurrence libre des écoles). Dans les années 90, la Suède a frôlé la faillite avec son État-providence et a dû introduire des doses massives de libéralisme (dont une part de capitalisation pour les retraites) pour le sauver. Ils financent leur modèle social grâce à un capitalisme de libre-marché décomplexé, pas en l’entravant.

6/ Je te rejoins sur le fait que l’étatisation de la Sécu et la multiplication des subventions ou exonérations ont complexifié le système. D’ailleurs, le capitalisme de connivence (l’État qui arrose certaines entreprises d’aides) n’a rien de libéral, un vrai libéral s’y oppose fermement. Mais accuser « le capital » du sous-financement, c’est ignorer la mathématique pure. Le système par répartition est structurellement une pyramide : il fonctionnait avec 4 cotisants pour 1 retraité dans les années 60, il s’effondre avec 1,7 cotisant aujourd’hui. Que la gestion soit paritaire (syndicats) ou étatique ne change absolument rien à ce mur démographique. C’est précisément pour cela qu’un système par capitalisation est plus logique : ton patrimoine dépend de ton épargne accumulée et des rendements réels de l’économie, pas du nombre d’enfants qu’a fait la génération suivante, et on complete avec un minimum vieillesse par répartition.
7/ Mitterrand savait bien cf (y’a des version vidéo qui existe mais j’ai trouvé celle la directement) Première interview de M. François Mitterrand, Président de la République, accordée à France 3 le 18 février 1993 en réponse à des questions posées sur le Minitel, notamment sur le chômage, les acquis sociaux, l'après-législatives et la cohabitation éventuelle et l'avenir du PS. | Élysée
avec la fameuse citation qui dit tout " Que les retraités soient rassurés, ils toucheront leur retraite normalement dans les années à venir et pendant toute la première moitié du XXIème siècle, je pense que ce seront mes successeurs qui auront à s’en occuper."

mais oui on est d’accord c’est bien michel rocard qui le dit, il merite entre nous une statue, et tout les rocardiens qui le soutenait comme melenchon manuel valls devrait un peu s’en souvenir. et donc pour finir mitterand savait très bien que le passage à 60 ans n’était mathématiquement pas tenable à long terme. L’argument de la productivité est séduisant, mais il est incomplet. Oui, la productivité a explosé, mais le coût de la vie des retraités, l’allongement de l’espérance de vie (donc la durée de versement des pensions) et les coûts des soins de santé ont augmenté de manière encore plus vertigineuse. Les gains de productivité ne compensent tout simplement pas l’inversion de la pyramide des âges.
8/ Je suis d’accord avec toi sur une nuance cruciale : l’État mis « au service du marché » via des perfusions d’argent public, ce n’est pas du libéralisme, c’est du corporatisme d’État, le marché il souhaite la libre concurrence pas une concurrence faussé via des mécanisme d’aide du CICE etc…
affirmer que la France subit une marche forcée vers un « ultra-libéralisme »/Néolibéralisme est factuellement absurde. Nous sommes le pays champion de l’OCDE pour les prélèvements obligatoires et la dépense sociale, avec environ 57 % du PIB qui transite par les caisses publiques. Un système avec un code du travail aussi lourd, des impôts aussi massifs sur le capital et le travail, et une redistribution aussi tentaculaire est tout sauf libéral. Nous vivons dans une économie massivement administrée. L’ultra-libéralisme et le néolibéralisme en France est un mythe commode pour ne pas remettre en question l’inefficacité de notre dépense publique et pour decridibiliser toute opposition a ce système et je finirais sur une citation de friedman le père du néolibéralisme qui s’oppose a ce capitalisme/corporatisme de connivence.
« Every businessman is in favor of freedom for everybody else, but when it comes to himself, that’s a different question. We have to have that tariff to protect us against competition from abroad. We have to have that special provision in the tax code. We have to have that subsidy »

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Très intéressant, mais je trouve qu’il y a trop de choses disparates pour un seul sujet.

Sur les systèmes de retraite, est-ce que capitalisation et répartition sont fondamentalement si différents ? Je vous laisse méditer et y reviendrai éventuellement. Ce qu’il me semble être les variables principales sont plutôt la durée et la hauteur des cotisations, et donc l’age de sortie de la vie active.

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PAVÉ CÉSAR, CEUX QUI T’ONT LU ET VONT RÉPONDRE TE SALUENT!

Tu soulèves d’excellents points, et ça mérite qu’on creuse un peu plus loin, notamment sur les maths des retraites et la définition de nos modèles.

Voici mes éléments de relance point par point :

3/ Sur le temps de travail
Historiquement, les grandes réductions du temps de travail sont le fruit de batailles immenses portées par la gauche et les mouvements sociaux : le Front Populaire de Blum en 36, les acquis de 46, et les réformes des années 80. La seule vraie baisse récente non attribuable « directement » à une impulsion purement socialiste (et encore, c’était le gouvernement Jospin sous la cohabitation avec Chirac), ce sont les 35h. Les démocraties libérales ont entériné ces baisses, mais elles y ont été poussées par un rapport de force social.

4/ Sur le Stalinisme, la violence et le Fascisme
Au temps pour moi sur la syntaxe, le mot juste est bien totalitarisme. Mais le stalinisme (et le léninisme) n’a effectivement rien à envier au fascisme. Si le sujet t’intéresse, je te conseille les travaux de MacFarland, Agueiev et Abalakina sur la personnalité RWA (Right Wing Authoritarianism) appliqués à l’ex-URSS, c’est passionnant et ça montre les ponts psychologiques entre ces extrêmes. Cela dit, oui, la théorie marxiste/anarchiste implique un moment de violence initiale (la dictature du prolétariat) car la classe dominante ne lâche jamais son beurre gentiment. Mais affirmer que la terreur politique de l’URSS était « indispensable pour appliquer la doctrine économique communiste » est discutable : la longévité de la dictature soviétique prouve justement qu’ils n’étaient pas communistes. Il n’y avait aucune appropriation des moyens de production par les travailleurs, ni aucune égalité. C’était juste un transfert de la propriété privée vers un capitalisme d’État exclusif (Bakounine était d’ailleurs en embuscade là-dessus avec son fameux « la propriété, c’est le vol »).

5/ Sur le modèle Nordique (et Allemand)
On est d’accord sur leur socle libéral, mais n’oublions pas que ce modèle (comme le modèle allemand) repose sur un immense pouvoir syndical et une culture de la cogestion. Chez nous, ce modèle a été consciencieusement annihilé par la déconstruction des contre-pouvoirs syndicaux. Du coup, on compense avec des lois rustines à la con. Et soyons honnêtes : le patronat français n’est pas le plus affûté du tiroir pour le dialogue social. Dès que le rapport de force s’équilibre un peu, on a droit à des brochettes de grands patrons qui font la pleureuse à la télé en expliquant que « les gens ne veulent plus travailler » et qu’ils sont trop gourmands. Même pas besoin de syndicats, y’a qu’à voir les patrons de restau tous les étés depuis 15 ans au moins.

6 & 7/ Les Retraites, la Démographie et la Productivité
C’est là que ton argument mathématique de la pyramide (4 cotisants pour 1 retraité vs 1,7 aujourd’hui) fait une hypothèse beaucoup trop forte : il suppose que la productivité est restée la même. Or, c’est faux, les gains technologiques ont fait exploser la production.

D’ailleurs je crois que j’avais fais une grande analyse fiscale, sociétales et tout le fatras un peu partout :

- sur discourse genre ici : Réforme fiscale et réflexions

- dans un magnifique tapuscrit tentative de me sentir intellectuellement supérieur mais que j’ai finalement abandonné à son sort :

l_etat_est_pave_de_bonnes_intentions_tapuscrit.pdf (166,9 Ko)

Et pour l’allongement de l’espérance de vie et le coût des soins : c’est vrai, mais ça cache une réalité cynique. Les plus pauvres (les carrières hachées, les métiers pénibles) meurent systématiquement les premiers, et ce ne sont pas eux qui plombent les caisses. À l’inverse, les 10 % des retraités les plus riches coûtent environ 70 milliards d’euros par an, soit près de 21,7 % du coût total des retraites.

(Et concernant Mitterrand : oui, il sous-entendait que ses successeurs devraient s’en occuper pour pérenniser le truc. Il n’avait pas tort sur le fond, le problème c’est que tous ceux d’après ont fait n’importe quoi avec les caisses, et même lui le premier avec son fameux tournant de la rigueur à la mord moi le noeud !)

Sur la capitalisation : L’analogie est bonne pour la Norvège ou la Suède, mais ça ne fonctionne chez eux que parce que c’est géré à la maille de l’État (fonds souverains), sur un temps qui dépasse l’échelle humaine. Ça permet de lisser les crises et de s’abstenir des mouvements de panique de la masse qui voudrait tout retirer d’un coup. La capitalisation purement individuelle, c’est le crash assuré à la première crise. Et même la capitalisation par fond de pension comporte un risque structurel de faillite du fond (cf chili, ou meme USA y’a des précédents je crois)

8/ Le Néo-libéralisme Oui, il faut recadrer sur la vraie définition (celle de Michel Foucault) : le néo-libéralisme, ce n’est pas le « laisser-faire » ou le retrait de l’État. C’est l’État qui intervient massivement pour créer, simuler ou soutenir des marchés privés. Quand l’État prélève 57% du PIB mais l’utilise pour faire des chèques sans contrepartie aux entreprises, perfuser le privé, ou subventionner un marché défaillant, c’est bien l’outil étatique mis au service exclusif du capital. On est loin d’une économie de marché libre à la Friedman !

Bonne lecture ! :smiley:

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peut etre mais tout scindé aurait donné trop de petits sujets aussi, le juste milieu est difficile à obtenir

  • tous les sujets discourses n’ont pas vocation à être mono sujet complet, l’essentiel c’est pouvoir discuter sans limite de caractère et sans la frénésie discord :smiley:

Tels que théorisés pas tant, en application peut être, ils devraient être complémentaires ? surement. Mais j’ai pas énormément ed réponse là dessus en vérité :confused:

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Excuse moi tintin je t’ai trahis, j’ai pas réussi a faire - de 3000 charactères, j’ai réussi a me limiter a 3500.
Sinon voila ma réponse.

3/ C’est vrai que la gauche a porté ces combats. Mais la loi n’est que l’écume : elle entérine une réalité créée par le capitalisme. Si on avait décrété les 35h au 19ème siècle, on aurait créé une famine. C’est l’accumulation de capital et la machine qui ont libéré l’homme. Si je peux etre taquin Henry Ford a instauré la semaine de 40h dès 1926, bien avant le Front Populaire, on sera d’accord pour dire que henry ford n’était pas un grand socialiste. La « bataille sociale » arrive souvent pour cueillir un fruit que la productivité technique a déjà fait mûrir.
4/ La réalité, c’est que dès que tu abolis la propriété privée, tu supprimes le système de prix. Sans prix, le calcul économique est impossible (cf. Mises/Hayek). Il te faut alors obligatoirement un planificateur central. Ce monopole d’État, pour survivre face aux désirs individuels, ne peut utiliser que la coercition. Le « capitalisme d’État » est la seule forme concrète que le socialisme peut prendre à grande échelle.

5/On est d’accord sur le constat, mais pas sur la cause. Si le dialogue social est « annihilé » en France, c’est parce que l’État est omniprésent. Pourquoi négocier si on sait que le gouvernement va finir par légiférer ou sortir le chéquier ? Les Nordiques ont une approche libérale : l’État se retire. Pas de SMIC légal, pas d’ingérence. C’est cette autonomie qui responsabilise les acteurs et c’est de la liberté des salarié de se faire en syndicats. L’étatisme français, lui, infantilise.

6 & 7/ Retraites : ton argument sur la productivité oublie un détail : le niveau de vie des retraités a augmenté avec elle. Un retraité d’aujourd’hui coûte infiniment plus cher en technologie médicale et services qu’un retraité de 1960. On ne peut pas utiliser la productivité pour financer à la fois le confort moderne et le déséquilibre démographique. Je suis d’accord sur le fait de faire contribuer les retraites les plus riches sans toucher aux minimum vieillesse car meme si il sont plus cotisé et que c’est injuste je considère qu’on est dans une situation critique et la question n’est pas de savoir ce qui est juste mais ce qui cause le moins de casse.

8/ Tu cites Foucault pour définir le néo-libéralisme, j’ai un peu du mal il était un philosophe pas vraiment économiste., mais souvent on regroupe sous néolibéralisme 3 courant de pensée entre l’ordolibéralisme, l’école de chicago et l’école autrichienne. Ce que tu décris, c’est le capitalisme de connivence, je vois pas a quelle ecole du néolibéralisme il peut se rapprocher. un libéraux selon ma définition est horrifié par le CICE ou les subventions sans contrepartie. Pour moi si une entreprise échoue, elle doit disparaître, pas être perfusée par nos impôts. (hormis cas spéciaux touchant la souveraineté, la défense et la recherche a très long terme etc…)

Si tu trouves scandaleux que l’État prélève 57% du PIB pour faire des cadeaux fiscaux aux grandes entreprises, alors tu es un libéral convaincu(j’avoue je troll un peu :p). On veut tous les deux la fin de ces privilèges. La différence, c’est que je préfère rendre cet argent aux citoyens pour qu’ils créent leur propre patrimoine pour faire en sorte qu’on ait le plus de personne autonomes, puis avoir un état qui intervient dans les cas extreme (Handicap, ASE, logement temporaire suite a un aléa climatique/incendie etc… etc…) avec modèle social plus modéré mais plus efficient sur un nombre de mission réduite.

Je n’ai pas le même niveau culture économique et politique, mais je me permets de m’immisser dans cet échange.

D’une part, est-ce que libéralisme et capitalisme sont tellement liés qu’ils en deviennent presque synonymes ? Si oui, alors on retombe dans l’opposition historique qui a marqué le siècle dernier (capitalisme vs communisme), et on n’en sortira pas.

Intuitivement et en pratique, ces deux visions apparemment opposées tendent vers la centralisation des pouvoirs économiques et politiques. Alors qu’une certaine dose de planification à long terme et de centralisation est bien nécessaire dans certains domaines, ces systèmes l’imposent finalement à toute la société.

Dans l’état actuel, la différence gauche/droite se résume à des niveaux de régulation des marchés et de redistribution. Bref, on est dans le fine-tuning.

Il y a plein d’expériences dans le passé et en cours qui montrent que des alternatives sont possibles : monnaies, coopératives, démocraties participatives… Mais elles ont besoin que les administrations les autorisent pour exister et se développer mais ça coince souvent, les systèmes dominants se sentant vite menacés. Est-ce que le PP n’a pas vocation à aller voir de ce côté ?

tu est tout a fait legitime.

Pour moi ils sont lié. mais le capitalisme est plus un outil, le libéralisme (economique, y’a une dimension social et sociétale qui nest pas lié au capitalisme) est une doctrines. Le libéralisme se base sur le capitalisme pour essayé de construire une société saine. mais il peut y avoir du capitalisme sans libéralisme (capitalisme de connivence par exemple).

pour moi le libéralisme quand il est adossé a une politique antimonopole et antitrust a plutot une tendance a décentralisé a challenger ceux qui sont établie et a facilitez la création de nouvelles entreprises et innovation.

le libéralisme est compatible avec toute innovation, chacun est libre de formé son communisme local, sa coopérative etc… il faut juste qu’elle soit économiquement rentable (kibboutz/familistère) ou que les acteurs qui la composent choisissent de réduire leurs conditions de vie (les communauté religieuse chrétienne).

tu a des exemples ?

On n’a pas la même compréhension des termes. Pour moi, c’est à peu près:

  • libéralisme : liberté des échanges et de l’entrepreneurariat dans un modèle concurrenciel
  • capitalisme : recherche de maximisation du profit personnel

En cherchant un peu, je trouve cet article assez clair : Libéral ou capitaliste: ce n’est pas la même chose | Slate.fr

C’est à la base une observation très générale : les lois, normes et régulations limitent les expérimentations presque par définition, les lobbies se formant naturellement, etc…

Puisqu’on parle d’économie : les échanges basés sur des systèmes échappant aux banques centrales (qu’on assimile souvent bêtement aux “monnaies locales”) ne sont-elles pas soumises à des conditions propres aux systèmes financiers établis ? J’avais quelques liens intéressants sur des alternatives que je n’arrive pas à retrouver rapidement, et ça mériterait une discussion à part.

Superbe réponse, je prépare la mienne quand j’ai plus de tunnel au travail :smiley:

prends une chaise, une bière ou un coca et met toi à l’aise, wilkommen :stuck_out_tongue:

j’te jure que je t’ai pas oublié, mais tunnel sur tunnel, je prépare un truc ce soir walla promis