Futures élections, que faire?

Coucou les enfants, c’est le post un peu long du vieux Faro.

Dans un an à peu près, il y aura l’élection présidentielle. Les pirates ont pris une décision sur le sujet, je laisse ceux qui veulent s’en occuper le faire, n’étant globalement pas intéressée par cette élection ni la stratégie choisie.
Cependant on sait très bien qu’à la suite de cette élection, il est très fortement probable que les Français soient à nouveau appelés aux urnes pour des législatives anticipées.

En 2028, nous aurons aussi les élections départementales et régionales, et en 2029, retours des élections européennes.

Prochain vote Elections Participation Pirates
2027 Élection Présidentielle Jamais pour le moment
2027 Élections Législatives Régulière depuis 2011
mars 2028 Élections départementales (ou cantonales) Jamais pour le moment
mars 2028 Élections régionales Jamais pour le moment
2029 Élections européennes Régulière depuis 2014

Je me propose donc d’ouvrir le débat sur notre vision des prochaines années, concernant les élections. Je ne vais pas revenir sur les poncifs (les législatives sont la seule élection qui permet de financer directement le parti si on atteint certains objectifs et autres). Au pire, on pourra refaire un point, mais bon, cela transparaitra dans mon post :wink:

Questionnement

Je note que, depuis les dernières élections, on se questionne beaucoup. On est un peu moins actif (encore que j’ai déjà vu pire, mais je suis un ancien) et on se pose la question même de notre utilité. Je pense avoir donné mon avis sur le sujet, je pense que nous sommes utiles, nous apportons et proposons une vision différente du monde.

Basé sur la science, sur nos expérimentations démocratiques, proposant ou reprenant des solutions avec le moins de dogmes possible, ouverts aux autres et à la différence. Bref.

Par contre, nos résultats aux élections ne sont pas ceux attendus, et depuis un moment. Je pense que sur le sujet, il y a un non-dit, une vision peut être idéalisée des élections. Par pureté militante, pas le refus du compromis (ce qui semble pourtant éloigné de notre vision de la démocratie, mais proche de la vision des Français), en partant aussi du principe que l’on doit être connu avant d’être élu, nous n’avons quasiment jamais accepté de rejoindre d’autres mouvements pour une élection, même celles qui nous sont inaccessibles (comme les régionales et départementales).

Ma proposition

Ma proposition serait d’avoir une stratégie sur trois ans aussi, mais en étant un peu moins « gentil/naïf » que nos précédentes stratégies. Mais aussi d’abandonner notre stratégie « il nous faut plein de candidats le plus possible partout pour avoir une carte avec des candidats partout pour se faire voir ».

Je propose donc une stratégie pour parler à la fois aux électeurs et à nos concurrents, mais aussi à de futurs alliés potentiels, pour ne plus entendre de la part d’autres partis le « Parti pirate, combien de divisions ? ».

Étape 1 - législatives

Je propose que l’on se concentre sur la qualité et moins sur la quantité. Mais aussi sur une vision froide d’où l’on va candidater. Donc, je propose que l’on arrête de lancer un recrutement massif de candidat à gérer, former, encadrer pour se concentrer sur des candidats expérimentés, sérieux et aux bons endroits. Les grandes villes, les plus grandes en priorité (Paris, Strasbourg, Marseille). Idéalement en couvrant bien (toutes les circos d’une ville, c’est le mieux).

Avec ensuite une implication militante de terrain pour se faire. Pour traduire, si on prend l’Alsace, mieux vaut couvrir les trois ou quatre circos de Strasbourg plutôt que moi je sois candidat dans ma circonscription campagnarde où je serais seul ou presque.

Mon idée est de se faire entendre des gros partis, qui vont voir que l’on peut avoir une possibilité de nuisance pour eux et, en même temps, de couvrir une population importante en étant territorialement plus concentré.

De toute façon on avait beaucoup de circo pas couverte, là au moins, on sera précis.

Pour le financement, via l’aide publique, regardons si on peut repartir avec Régions et Peuple Solidaires (si jamais on n’a pas de changement de règle ou d’entente de ce côté-là).

Note : une proposition de loi sur la proportionnelle est actuellement à l’étude, mais elle a peu de chances d’aboutir, je ne l’ai donc pas inclus dans la réflexion.

Étape 2 - régionales et départementales

C’est une élection où nous ne sommes jamais présents, tout simplement car nous ne sommes pas capables de nous présenter par nous même, que cela couterait trop cher, et que nous avons pour le moment toujours refusé tout compromis.

Je propose que l’on commence à réfléchir lors de débat entre nous à ce que l’on pourrait imaginer pour ses deux élections (surtout les régionales). Être allié a un parti qui peut gagner et/ou être majoritaire dans l’opposition, cela permet d’avoir des élus, des gens qui peuvent être présents dans un échelon qui est quand même de plus en plus important.

Cela implique par contre de faire des compromis sur notre programme (c’est le principe d’une alliance) et/ou sur des gens avec qui on devra être. Il nous faut naturellement mettre nos lignes rouges (tant programmatique que concernant les casseroles des uns et des autres).

Je pense que les régionales (et départementales en même temps) doivent être pensées dès après les élections législatives. Cependant, nous devons débattre des grands principes maintenant, car le paysage politique sera nouveau après 2027 et nous devrons être réactifs, je pense.

Étape 3 - Européennes

Je vais faire cours (on a le temps), mais la réflexion sera d’y aller seule comme on le fait, ou non (ce que l’on a déjà tenté, sans succès).

Conclusion

Ceci est un premier jet, histoire de lancer le débat. Toujours à l’écoute des retours et autres critiques, contre projet, question, etc :slight_smile:

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D’accord avec toi pour les législatives. Par contre, contrairement à ce que tu dis, on a participé aux départementales en 2021. J’ai toujours les résultats.

Canton Binôme Voix % Rang Sièges
Bagnolet (Seine-Saint-Denis) Nao Argouse / Baptiste Clugéry 378 3,20 5e/5 0
Castanet-Tolosan (Haute-Garonne) Anne Grieu / Martin Cronel 14 0,11 6e/6 0
Marseille-3 (Bouches-du-Rhône) Mourad Abbad / Nadia Timricht 157 2,30 7e/7 0
Marseille-8 (Bouches-du-Rhône) Aïcha Hattab / Arnaud Tomei 515 4,64 5e/8 0
Marseille-9 (Bouches-du-Rhône) Victor-Hugo Espinosa / Dona Richard 280 1,66 6e/6 0
Marseille-10 (Bouches-du-Rhône) Christophe Hugon / Simone Perié 179 1,15 5e/6 0
Marseille-11 (Bouches-du-Rhône) Loïc Bonnier / Anna Sinsoilliez 176 1,35 7e/7 0
Villeparisis (Seine-et-Marne) Julia Frizziero / Valentin Auger 104 1,36 6e/6 0
Vitrolles (Bouches-du-Rhône) Camille Thomassin / Nicolas Liguoro 829 5,19 4e/4 0
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Merci, Je pense d’ailleurs que c’était en partie la stratégie ciblé d’ailleurs il me semble, de « faire présence »

Merci Faro pour cette réflexion posée.

  1. Mon sentiment général

Le PPFR est assez peu visible électoralement (euphémisme du siècle) mais on a quand même de l’audience hors de ça. On a nos forces et théoriquement un contexte qui devrait nous pousser au vu de notre ADN, notamment en matière de lois alakon sur le numérique qui tirent plus vite que leur ombre.

Tout ça se manifeste dans les urnes, mais pas en nombre considérable : on garde encore une image de single-issue party (parti monothématique in French). Incidemment, les signaux donnés en direction du NFP en 2024 ont donné à certains l’illusion (attirante chez une certaine gauche radicale, repoussante ailleurs) que nous étions proches de LFI. J’ai l’impression que purement en terme de comptabilité des membres, l’effet repoussoir a été plus fort, même s’il existe d’autres facteurs.

Cette digression pour dire que dans ma partie (numérique) je vois arriver une certaine extrême droite (déçue par la position du RN concernant la preuve d’âge : ils ont voté comme tout le monde) sur nos sujets contre la preuve d’âge et l’identification en ligne. Qui, en gros, risque, voire est en train, de nous doubler là dessus. Je n’observe pas beaucoup de mouvement côté autres PP européens et PPI sur ces sujets, mais je n’ai pas été chercher l’info non plus, je suis peut-être passé à côté. Vu l’extension de ce délire à l’UE, y compris dernières déclarations sur les VPN, ça pourrait s’enflammer sous peu.

  1. L’éléphant dans la pièce : la présidentielle

La bête est clairement trop grosse pour nous, si on arrive à décrocher 1 signature, ça sera déjà sans précédent pour le PPFR :). Je vois certains candidats à peine plus visibles que nous qui se font déjà charrier à ce titre par les journalistes.

En théorie je serais d’avis de profiter de l’occasion pour se médiatiser un peu pendant la campagne, en pratique on risque de se voir claquer encore plus de portes que d’habitude. Donc exercice d’équilibriste.

  1. Les législatives : que faire ?

Les législatives en 2022 avaient eu un grand intérêt pour nous : décrocher la timbale du financement. Cela nous a réclamé des efforts considérables, couronnés de succès, mais on connaît la suite un peu rageante, financement tari prématurément. Faut-il tenter à nouveau l’expérience ? Je n’ai pas d’avis tranché, mais je te rejoins sur le fait qu’on n’a pas forcément intérêt à courir après pour de simples raisons de visibilité, ça ne serait pas la meilleure utilisation de nos efforts qui ne peuvent être que limités.

Donc oui, pourquoi pas cibler quelques uns de nos lieux fétiches.

Les candidats des partis « tradi » semblent s’appuyer sur de premiers mandats municipaux, avant d’élargir au parlementaire, mais la messe est dite de ce côté jusqu’aux prochaines municipales. Je suis néanmoins convaincu qu’on doit continuer à s’appuyer sur nos élus/élues et ex élus/élues municipaux, qui ont une expérience unique de la pratique politique « vie réelle », ce qui leur donne une vision utile et spécifique.

  1. les alliances

Pourquoi pas ? On a plutôt évité jusque là, mais il y en a déjà eu (notamment en municipal, à part européennes 2019 avec une toute petite liste). Nos alliés « naturels » seraient plutôt côté Volt et Verts divers (dont Équinoxe), mais cela implique dans certains cas (Verts notamment) de bien poser nos limites sur certains sujets de divergence manifeste, est-ce possible ? Volt est beaucoup plus raccord avec nos idées, de ce que j’ai pu voir lors de la campagne 2024.

  1. européennes

2029 donc. À mon sens c’est notre élection « phare » et ça va le rester, et le sujet est également celui des alliances. Grosse visibilité si on a notre propre liste, faibles chances d’avoir des élus de cette façon, donc alliance à sérieusement considérer.

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Ce serait quoi la suite ?
Une motion d’orientation sur 3 ans ?

Pas vraiment. Car il manque un point qu’a mis en avant @PierreB, la notion programmatique.

Cela compte surtout pour les législatives (on a largement le temps d’avoir un programme assez thématique sur nos points fort pour les régionales si on part vers une logique d’alliance).

Je pense qu’il faut que l’on assume aussi un côté très radical sur le sujet. À savoir que l’on prend quelques points marquant, avec sans doute des débats entre nous avant, on fait un joli PDF/site internet sur le sujet.

Je pense que ce que l’on doit avoir comme base sur le programme, c’est :

  1. Retraite
    1. Il faut que l’on débatte, travaille et chiffre une réforme qui répond à cette problématique
    2. Je serais d’avis d’être radical, mais pas trop, d’être pédagogique aussi (c’est une de nos forces)
  2. Sécurité
    1. C’est vraiment un sujet que l’on ne doit pas esquiver, et, clairement, on a aujourd’hui une population qui est très sensible au retour de notions d’autorité, d’une certaine fermeté, d’une exigence.
    2. Nous devons désormais nous engager à proposer des solutions claires et distinctes sur ce thème. En partant du principe qu’on s’attaque vraiment au cœur du problème, mais en y apportant notre propre perspective, nous (et là on aura besoin de tous).
    3. En gros, sans angélisme ni autoritarisme
  3. Le numérique
    1. L’IA, la numérisation de l’administration, c’est un élément où l’on est à l’aise, ou l’on peut vraiment se mettre en avant
    2. On ajoute à cela la sécurité informatique, hein :wink:
  4. Lutte contre la fraude, la corruption
    1. Clairement, c’est un point que beaucoup d’autres partis pirates ont mis en avant
    2. Je pense que l’on est aussi dans des situations en France où l’on a besoin de lutter contre cela, de mettre un peu les choses à plat.

Voilà pour mon premier jet, sachant que l’on pourrait rajouter sans doute un point ou deux, mais pas beaucoup plus.
Notez bien que je ne parle ni du bulletin unique, ni du revenu de base, ni des droits LGBTQIA+, ni de la protection animale ou autre. En réalité, ses notions pourront être partout dans les trois ou quatre points, pourront être défendues par ailleurs via notre programme.
Mais je pense que, d’un point de vue communication, nous devons toucher les gens sur quelques points simples, dont on parle, qui interroge les gens. Plus efficace, plus direct, plus généraliste.

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D’ailleurs au vu de la faiblesse de l’engagement ici, je propose déjà de faire un petit échange informel entre pirate sur Discord, un petit vocal pour faire le point sur ses thèmes, de manière informel, pour permettre de préciser/dégagé un projet.

Je pense qu’il faut faire cela assez vite. Même de manière informel, serait-il possible d’avoir l’aide du @Conseil-Vie-Interne pour avoir un ping à tout les pirates sur Discord une fois la date fixé ?

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Après avec 6 likes à ton poste, tu as déjà plus d’1/3 des personnes actives qui soutiennent l’idée :v

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Un programme spécial « élections » avec quelques points mis en avant, qui permettrait de donner une certaine visibilité au PP est une stratégie qui a un grand mérite : celui d’exister.

Numérique (3) et intégrité (4) : oui, et on a sûrement plein d’arguments à développer.

Pour les 2 premiers points je suis un peu dubitatif : j’ai du mal à imaginer que celles et ceux qui priorisent la sécurité voteront PP. On doit se préparer dans ces domaines, mais pas vraiment les mettre en avant.
Pour moi un programme électoral PP devrait inspirer, plutôt que chercher à répondre à des craintes qui sont largement le résultat de perceptions biaisées par le contexte informationnel.
Pour les retraites, est-ce qu’on peut vraiment avoir une proposition sérieuse à mettre sur la table ?

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En termes programmatiques, il est possible d’avoir des sujets « offensifs » (marqueurs du parti), et « défensifs » sur des sujets sensibles ou excentrés. Pour éviter de se retrouver sans réponse quand un sujet important mais qui n’est pas le nôtre est abordé (sécurité).

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Oui, même si il faut être prêts sur des sujets qui « font le buzz » je suppose qu’il faut mettre plutôt en avant nos points forts.

Je proposerait plutôt quelque chose sur la réforme de la démocratie et des institutions : je pense que ça parle à une part croissante des gens et pour moi c’est vraiment au cœur du PP.

Je pense que ça peut se faire oui, concrètement ce serait une réunion où sont convoqués tout les pirates dans l’idée ?

Concernant les législatives à venir, je ne suis pas contre un centrage de notre campagne électorale autour de points chauds, avec des candidatures bien préparées et investies couvrant toutes les circos des grandes villes. Mais je ne voudrais pas que cela se fasse au détriment de la stratégie d’occupation du plus grand nombre de circos possibles par n’importe qui, que menait le PP en 2022. Nous avions alors des candidatures dans 1 circo sur 6, c’est pourquoi je ne pense pas que nous devions absolument choisir entre quantité et qualité, étant donné que les candidatures « faibles » n’entraveront pas les candidatures « fortes ». Bien qu’il n’existe pas de données fiables sur notre notoriété, j’ai l’impression qu’une majorité de personnes ne savent même pas qu’il existe un parti pirate français, je pense donc qu’il serait contre-productif d’abandonner la recherche de visibilité. A fortiori si nous recherchons une alliance technique comme celle autour de R&PS de 2022, puisque dans ce cas-là chaque voix compte. D’ailleurs R&PS à surveiller, ils envoient une candidature à la primaire de la gauche d’octobre prochain en la personne de Lydie Massard. Même si elle ne l’emportera pas, cela leur donnera un peu de visibilité et, même si jusque là ils ne m’ont pas déçu, il y a une probabilité non nulle qu’une de leurs idées deviennent un repoussoir et qu’un accord, même technique, avec eux nous empoisonne. Également, comme d’autres l’ont écrit avant moi, nous pouvons nous rapprocher de Volt et d’Équinoxe. Je doute qu’à nous trois nous atteignons le quota permettant de recevoir de l’argent public mais nous pourrions gagner en visibilité si nous faisons le choix de nous répartir les circos, chacun avec son propre programme en échange d’un affichage électoral commun. Ce serait un précédent.

Concercernant notre image, je rejoins ce qui a été écrit plus haut : on prend souvent le PP pour monothématique, un programme pour les législatives autour d’une poignée de mesures que l’on affichera sur les panneaux électoraux sera pertinent.

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Pas vraiment une réunion, disons une discussion informelle permettant de dégager des idées, des réflexions.

Alors, il y a un écueil technique quand même.

L’évolution du fonctionnement du financement d’une campagne a imposé (il faudrait le revalider à la CNCCFP, mais je ne pense pas que cela change) le paiement par le candidat directement de l’impression.

En gros, on doit faire un fonctionnement du type suivant pour le financement :

  1. Argent reçu au PP
  2. Argent viré du PP sur le compte du mandataire
  3. Argent viré sur le compte de l’imprimeur (ou du PP qui centraliserait)

Cela implique donc des gens qui sont capables de se gérer seuls. Mais vraiment. Qui sont capables d’avoir un compte en banque sans se plaindre et venir râler sur Discord. Sans venir dire que bon, le PP ne fait pas grand-chose quand même pour les aider. Et puis, pourquoi n’ont-ils pas de circulaires ? C’est nul. Et puis je pourrais avoir quelques affiches, SVP, genre pour demain, merci.

La stratégie d’avoir de multiple candidature, c’est aussi un travail énorme à gérer. Moi, je n’ai aucun problème à avoir 50 ou 70 candidatures, mais clairement, il faut être bien plus pour les encadrer, gérer les formulaires à remplir, etc.

C’est pourquoi je pense qu’il vaut mieux en faire moins, mais mieux.

Bonjour tout le monde,

J’ai mis du temps à venir sur ce sujet car il est vertigineux tant nous avons de choses à reprendre mais je remercie sincèrement Faro de le mettre à l’ordre du jour, sans quoi on peut juste passer les statuts en asso 1901 sans le mot « politique ».

En préambule,
Je pense en effet que nous pouvons être utiles et même que beaucoup de personnes cherchent en réalité ce que nous proposons .. sans jamais avoir entendu parler de nous.
Il faut dire qu’à l’instar de tous les petits mouvements, nous subissons un mépris dingue des autres partis politiques et donc des relais médiatiques.
Notre nom n’aide pas non plus : j’ai pu constater que les PP du nord de l’Europe adorent jouer du mot « pirate », quand les pays latins le subissent.
J’ajoute qu’il m’est personnellement difficile de renvoyer les curieux vers notre site vitrine tant il ne reflète pas notre travail sur les Wepp, dans des Tribunes ou des Conférences.. « Pas taper », je sais que nous n’avons que peu de personnes dessus et qu’elles font leur possible.
J’aborde ce point car il est à mon sens symptomatique du problème du PPFR : nous avons un site robuste où il y a peu d’infos pertinentes, nous avons une myriade d’outils que presque personne ne sait utiliser ; nous avons un programme long comme le bras que personne ne connait et pas de lignes directrices programmatiques ; nous avons des compétences de dingue, mais beaucoup de gens s’impatientent de les mettre en action et se démobilisent face à nos Règles internes.
Je crois qu’il faut pouvoir discuter de ça avant de mettre en œuvre les (très bonnes) propositions stratégiques de Faro.

Sur ces propositions,
Législatives : en accord avec la proposition de cibler les villes en notre nom où on a une implantation, mais il faudrait pouvoir mobiliser plus pour prétendre à ce pouvoir de nuisance.
Pour mobiliser plus.. cf. mon préambule.
Les députés étant les plus visibles des élus « locaux », l’élection législative est aussi susceptible de faire connaître plus les candidats que les Régionales / départementales. C’est donc une bonne stratégie que d’y aller en notre nom, éventuellement en binôme avec un autre parti.
Régionales / départementales : scrutin le plus inconnu du grand public, le plus stable dans le temps, avec des mandats discrets et passionnants (aide à l’enfance au Département, mobilités à la Région, etc.). En revanche, inaccessible sans alliance dès le départ. Il y a des binômes aussi à prévoir.
Européennes : il faut y aller tant qu’elle existe :confused:
Le problème reste de transformer l’essai même en ne gagnant pas : on investit beaucoup, on se fait connaitre un peu, mais les gens qui arrivent au PPFR après la campagne sont rebutés par notre fonctionnement et ne renouvelle pas l’adhésion. Cf. mon préambule.
Municipales : non pas pour penser déjà à ces élections mais pour ne pas perdre de vue les possibilités d’actions dont on dispose avec nos élus et nos opposants municipaux.

Ma conclusion est un accord avec le point de @PierreB qui est de commencer par une motion programmatique qui rassemble de manière claire les éléments de structure de notre Parti. Ca n’exclue pas les autres points de programme qui ont été votés, mais ça met en valeur une colonne vertébrale pirate.
Je pense aussi nécessaire de revoir notre fonctionnement en 2026 pour se lancer dans des campagnes avec l’espoir de faire grossir nos rangs, quel que soit les résultats des urnes.

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Sur cette thématique j’avais entamé un fil de discussion : Le Parti Pirate est-il trop?

Si la problématique tient au nom, au site, au programme et au fonctionnement, alors ce n’est pas quelques petits changements qu’il faut faire c’est peut-être créer une structure de toute pièce qui nous serve à participer aux élections de manière plus souple.

Ca irait peut être plus vite que de tenter de tout réformer ici. Mais attention, même une petite structure politique a des couts fixes humains et financiers.

Nous avions innové en 2018 avec cette structure inédite fondée sur la démocratie liquide, peut-être que nous devons continuer à innover, autrement, de manière à, avant tout, être en capacité de gérer des élections.

Et nous pouvons parler de cela ici, c’est un espace ouvert :slight_smile:

Mais je crois qu’on en avait déjà parlé : après avoir établi le constat (c’est décourageant, c’est complexe, c’est ennuyeux), quelle est la suite ?
On vire quoi comme outil ? On change quoi comme règle interne ? Quelle règle démobilise-t-elle ? Pourquoi ? On change quoi sur le site internet ?

J’ai été dès le départ critique du Portail (ma seule demande au cahier des charges du portail n’a pas été prise en compte, c’est chiant quoi :smiley: ), j’ai écrit dans ce post même que je suis favorable à une approche simple pour le programme du Parti Pirate pour les législatives.

On n’est pas assez nombreux pour saturer le post, donc allons-y, on balance ce qui est chiant et ce qui bloque, et on avance !

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Tout ça est très intéressant et, il me semble, plutôt fondamental. Je crois qu’il y a ces thèmes :

  • Questionnement existentiel du « parti pirate » FR

  • Organisation (rêgles internes, outils…)

  • Refonte du portail

Pour aider à y voir clair, les thèmes abordés ne pourraient-ils pas faire l’objet de fils de discussions dans des fils de discussion séparés ?

Je pense que le plus simple serait de faire un fil unique de stratégie détaillée, en reprenant ce qui a été voté en début d’année, et ensuite de se tenir à l’exécution, pour ne plus être dans la réflexion permanente.

(Ça fait un moment que j’ai envie de le faire, maiss je ne trouve jamais le temps)