Lancement de Place Publique


#1

Agir pour lutter contre le réchauffement climatique et préserver le vivant. Agir pour empêcher que la montée des inégalités ne disloque nos sociétés. Agir pour endiguer la vague identitaire et autoritaire qui s’abat sur nos démocraties. Agir pour construire une Europe démocratique, solidaire et écologique. Agir pendant qu’il est encore temps.

Signataires :

Signataires : Judith AQUIEN dirigeante et fondatrice d’organisations pour la dignité des personnes en exil, Nayla AJALTOUNI militante associative, Farid BENLAGHA chef d’entreprise, Saïd BENMOUFFOK professeur de philosophie, Charles BRAINE militant associatif, ancien marin pêcheur et co-fondateur de la plateforme Petite Pêche, Pierre-Natnaël BUSSIÈRE étudiant, Lucas CHANCEL économiste, Vincent CARRY acteur culturel européen, Olivier DUBUQUOY géographe, universitaire et militant écologiste, Diana FILIPPOVA chef d’entreprise, auteure, Laure FOURTEAU-LEMARCHAND consultante en responsabilité sociale des entreprises, Raphaël GLUCKSMANN essayiste, Aziliz GOUEZ chercheuse, militante européenne et ancienne plume du président irlandais, Caroline KAMAL juriste, Jérôme KARSENTI avocat, Thierry KUHN responsable associatif, Dan LERT adjoint au maire du XIXe arrondissement de Paris, juriste, Claire NOUVIAN fondatrice et présidente de l’association Bloom, Thomas PORCHER économiste, Jo SPIEGEL maire de Kingersheim, Rui WANG responsable associatif, cofondateur de l’association des jeunes Chinois de France, André ZAJID essayiste, enseignant.

À titre personnel étant en train de finir le dernier livre de Raphaël Gluksmann “les enfants du vide” je trouve la démarche intéressante et féconde si elle arrive à agréger les mouvements citoyens comme peut le proner Cyril Dion (“Petit manuel de résistance contemporain”) par exemple.

L’urgence climatique, sociale et démocratique étant au cœur de cet engagement.


#2

Sur le papier, c’est plutôt sympa et pirato-compatible par bien des aspects. Mais pour le coup, la soupe de signatures à la fin du manifeste est très branchouille-parisien. Ca m’en donne même le tournis à moi qui habite le 11ème arrondissement.
Du coup je ne sais pas trop quoi en penser.


#3

Bingo par rapport à Cyril Dion :


#4

J’irai sans doute faire un tour, par curiosité. Il y ades gens que j’aime bien là dedans…


#5

Je viens de lire l’article de Libé :

Fondé notamment par Raphaël Glucksmann, le mouvement « Place publique », qui appelle à un large rassemblement pour les européennes, joue la carte de la «société civile».

:arrow_right: «société civile» = C’est original ! :sunglasses:
https://www.liberation.fr/politiques/2017/05/17/qu-est-ce-qui-se-cache-derriere-la-societe-civile-vantee-par-macron_1570065

:arrow_right: Large rassemblement pour les européennes = Idée d’un regroupement de plusieurs partis dans une liste commune. Pieuse idée… :innocent:

un mouvement politique avec l’objectif - l’espoir ? - de répondre à « l’urgence écologique, sociale et démocratique ».

:arrow_right: Du neuf…

Les fondateurs de Place publique espèrent toucher un maximum de personnes, créer des sections dans chaque ville. Ils rêvent d’un mouvement citoyen de masse.

:arrow_right: (A J - 200 avant le 26 mai 2019 ?) :face_with_monocle: :clown_face: :clown_face: :clown_face:

Politiquement, Place publique refuse de se situer :face_with_monocle:. Jo Spiegel précise que la porte est ouverte à tout le monde, du simple citoyen au militant encarté. Lorsqu’on lâche le mot «gauche», un bref silence s’installe. Thomas Porcher répète, au cas où, que «c’est ouvert à tout le monde».

:arrow_right: Ah bon.

Raphaël Glucksmann, qui cartonne en librairie avec son livre les Enfants du vide, n’esquive pas. «Tous les matins, au réveil, je répète le mot “gauche” à plusieurs reprises afin de me convaincre que ça existe encore. Ces dernières années, ce mot, qui me tient à cœur, a été vidé de son sens. Aujourd’hui, être de gauche ne veut pas dire que tu as raison. C’est l’inverse, on doit prouver que nous avons raison, après on dira que c’est de gauche» :dizzy_face: , dit-il tranquillement.

:arrow_right: Bien joué :moneybag::top:

Une question légitime tourne en boucle à quelques mois des européennes : le mouvement a-t-il vocation à faire la bagarre démocratique dans les urnes ? Raphaël Glucksmann, du tac au tac : « On ne fera pas une liste tout seuls, on ne va pas ajouter de la confusion à la confusion en multipliant les listes. » Ce qui est sa façon d’ouvrir la porte aux formations de gauche. Alors que plusieurs fondateurs du mouvement ont été approchés par Europe Ecologie-les Verts, Génération·s et La France insoumise, ils se posent en relais pour écrire une histoire commune. Certains partis les guettent avec méfiance, voire défiance. Diana Filippova prévient que Place publique ne vit pas que pour les européennes de mai et que ce mouvement souhaite « s’inscrire dans la durée »

:unamused::expressionless: à la limite,

  • Ma Voix / “Nous sommes celles et ceux que nous attendions” (2017)
  • Volt “Nous voulons créer le premier parti paneuropéen” (2018)

avec Volt et Ma Voix, ont ne se réveille/réveillait pas "tous les matins’’ pour tenter de réveiller ‘'la gauche’’. Là… :ghost:.


#6

Excellente revue de presse. J’ai ri. :grinning:
N’empêche que dans ce vaste bordel, je suis obligé de me poser la question sur le air de Jacques Dutronc : Et nous, et nous, et nous…
Finalement, avec dix ans d’existence, le Parti Pirate fait partie des vieux. Ca interroge…


#7

Site Internet :

Interview de Raphaël Glucksmann :

Présentation par Thomas Procher :

Première réunion publique annoncée : Jeudi 15 novembre à Montreuil :

https://www.facebook.com/events/2012230392200928/


#8

Chacun de ces mouvements est porté par des figures médiatiques. C’est ce qui manque au Parti Pirate, sauf que évidement cette figure ne doit pas, selon nos principes, ne doit pas en devenir le leader.


#9

Le problème principal est qu’il est difficile d’exister en tant que petit parti en France.
Tant qu’on aura des scrutins qui privilégient les gros partis, il faudra faire des coalitions si on veut “réussir”. Il y a des mouvements qui naissent et qui meurent, je pense qu’il faut savoir se raccrocher à ses mouvements si on a des idées pas trop éloignées tout en sachant que ce n’est pas forcément durable, si ça disparaît tant pis on aura essayé. Il faut juste ne pas mettre notre existence en jeu si on s’associe à un mouvement qui n’aboutit à rien et réussir à garder notre indépendance si ça marche. Enfin c’est mon avis.


#10

Thomas Porcher : « On tente modestement de renouveler le champ du politique. Les partis se sont renfermés sur eux-mêmes quand on est arrivé, alors que des gens non encartés se sont intéressés à Place Publique »

Thomas Porcher : « On atteint presque 10 000 adhérents… »

Edwy Plenel : « Vous voulez dire 10 000 clics sur un site … Vous ajoutez un mouvement à des mouvements »


#11

Ben en tous les cas, je voulais y faire un tour en curieux mais je n’ai pas pu rentrer, malgré ma réservation, tant il y avait de monde. (ou était-ce la salle qui avait été vue trop juste?)


#12