Une solution moins coûteuse et tout aussi efficace consisterait simplement à :
- Favoriser une plus grand diversités de culture, c’est tout con, mais avec moins de maïs, moins de pyrale.
- Favoriser les rotations. Je ne sais pas s’il existe des travaux là dessus, mais la quantité de parasites sur une culture est aussi lié parfois à la pauvreté des rotations ou à l’absence de celles-ci.
Ces 2 choses sont un peu des poncifs en agriculture mais il me semble que c’est important de le rappeler. Parce que se dire qu’on a besoin d’OGM à tout prix pour se nourrir c’est à mon avis oublier que l’agriculture a prix une direction qui a favorisé l’émergence de tout un tas de soucis, amenant à se dire que les OGM sont nécessaires.
Autant je ne suis pas foncièrement anti-OGM, autant il ne faut pas à mon avis les considérer comme la solution magique. Ils sont pour l’instant une solution à un système agraire bien spécifique.
Après, je me positionne uniquement d’un point de vue d’une volonté d’indépendance alimentaire française. Ce serait peut-être intéressant de faire un espèce de calcul de combien d’hectares ont aurait besoin, avec quelle productivité et quelle production ? Nan ? Puisque j’ai l’impression que l’argument « il faut bien nourrir tout le monde » est souvent utilisé pour justifier les pratiques.