Programme Municipales 2020 : Le cadre de vie


#1

Les communes doivent gérer la voirie.
Décorations de Noël, entretien des routes, lampadaires, voies piétonnes et cyclistes, sens de circulation, c’est à la commune ou à sa communauté d’agglomération ou de commune que revient la gestion des espaces partagés par les usagers, les parcs, les jardins, les routes…

Les Pirates veulent-ils rendre la route aux piétons ou conserver le plus de place pour les voitures ? Et les cyclistes, auront-ils des voies protégées ?
Est-ce que nous voulons des villes éclairées de lumières artificielles ou voulons-nous réduire ces lumières à leur maximum, et comment ?
Voulons-nous promouvoir les espaces de jardinage partagés ? Le compost dans nos rues ?
Accepterons-nous des cirques sur nos communes ? Des feux d’artifices, des lâchers de ballons ?
Je vais un peu dans le détail mais c’est pour vous donner une idée des discussions que nous devons avoir sur cette partie un peu fourre-tout…


Voici les points de programme déjà déposés sur le pad, à sourcer, préciser, développer :

Transports, voirie et circulation

  • Encourager le développement des transports en commun.

  • Changer les règles de conception de la voirie : A préciser…

  • Amélioration et agrandissement du réseau cyclable

  • Encourager le développement de moyens de transport “alternatif”

  • Favoriser l’autopartage (création sur les sites internet des communes de plateformes dédiées afin de faciliter les échanges)

  • Mise en place de vélos en partage dans les communes qui n’en ont pas, et dans celles qui en ont, prêt de vélos pour les lycéens / demandeurs d’emploi via une association locale ( : du coup pas la compétence de la ville si asso locale)

  • Ouverture d’aires de Covoiturage

  • Inciter les entreprises à fournir des stationnements sécurisés pour les vélos

  • Inciter les entreprises à valoriser (prime, rtt) les employés qui viennent à vélo ou en transport en commun

  • Parking gratuit à la périphérie des villes, avec navettes gratuites pour amener vers l’hyper-centre

  • Développement navettes fluviales pour transport de personnes

  • Développer les accès handicapés et personnes âgées aux transports en commun

  • Sécurisation des transports en commun : à développer

  • Limiter la pollution lumineuse (interdire les enseignes publicitaires lumineuses la nuit + extinction automatique des luminaires la nuit et/ou passage en allumage à la détection de mouvement)

  • Développement des rues intelligentes et innovantes (ex. capteurs de présence permettant de diminuer la luminosité lorsqu’il n’y a ni voiture, ni vélo, ni piéton

  • Développer le nombre de lampadaires photovoltaïques

  • Etude de faisabilité pour assurer un optimum de gratuité des transport en commun. Question financement et fiscalité : par versement transport https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Versement_transport + source financement alternatif

  • Question des pistes cyclables à développer cf Yves ollivier

  • Question achat vélo électrique par la Ville

  • Réflexion sur un périmètre défini en centre ville pour interdire la voiture. Expérimentation sur 1ère année de mandat par exemple un week end par mois pendant 6 mois. Suite période prévoir bilan et si nécessaire mesure si succès constaté notamment fréquentation commerce proximité

Problématique du dernier kilomètre

Gestion des espaces partagés

  • Parc ouverts toute la nuit toute l’année.

  • Conversion de friches, lieux de vie mis à disposition sans que ce soit un coût monstrueux pour créer plus de mixité

  • Privilégier les mobiliers urbains recyclables ou issus d’une production répondant à des normes écologiques (bois plutôt que plastique par exemple)

  • Développement de poubelles intelligentes et compactantes

  • Faisons la part belle à la biodiversité! Encourageons les initiatives de végétalisation de l’espace publique, mettons à disposition des terrains communaux destinés à l’agriculture urbaine (jardins partagés).

  • Mise à disposition de composteurs, notamment au sein des espaces municipaux (parcs et jardins, écoles…)

  • Développement des urinoirs pour les femmes

  • Urinoirs en nombre suffisant et gratuits


#2

En lien avec ce point :

Une proposition sur les règles d’usage des parkings de périphérie de ville :

Permettre un stationnement pendant X (7 ?) jours consécutif gratuitement (conditionné / non conditionné à l’usage du transport en commun avant) dans les parkings de périphérie de ville.

Pourquoi :

  • En centre-ville, de nombreux logements ne disposent pas d’une place de parking privative.
  • Une partie des habitants du centre-ville a besoin/possède un véhicule, pour les déplacements hors centre-ville et n’utilise pas ou peu son véhicule dans le centre-ville.
  • Le stationnement dans des parkings de centre-ville est couteux. De ce fait, certains habitants du centre ville cherchent des solutions de stationnement en périphérie de ville (travail, coin tranquille résidentiel etc.), dans un endroit accessible en transports en communs (= facilement accessible pour eux depuis le centre).

J’ai par exemple des collègues qui laissent leur voiture au travail toute la semaine (stationnement sécurisé et gratuit), mais qui ne peuvent pas la laisser le week-end.

Actuellement, dans certaines villes, le stationnement dans les parkings relais de périphérie de ville est limité à 24h consécutives (par exemple : Toulouse parking Ramonville, terminus métro, bus). Les personnes doivent donc régulièrement déplacer leur véhicule, de façon “inutile”, juste pour éviter l’amende (par exemple : tourner dans la zone résidentielle gratuite de périphérie, soit aller la garer dans le centre ville pour le week-end, soit aller, tous les jours, faire une sortie/entrée du parking).

L’augmentation de la durée autorisée de stationnement en périphérie pourrait diminuer le nombre de voitures en centre-ville.

Inconvénients :

  • La place disponible dans les parkings de périphérie est parfois limitante.
  • Dans certaines villes (ex. Nantes, parking Neustrie, terminus du tram, proximité de l’aéroport, bus), des travaux sont en cours pour augmenter la capacité des parkings relais, mais cela à un coût.

Des solutions existent pour faire des parkings plus denses, occupant moins d’espace au sol et limitant l’artificialisation des sols : un exemple en vidéo (merci @Farlistener).

Avantages :

  • Moins de véhicules dans le centre ville ?
  • Rend plus acceptable l’augmentation progressive de taxes type vignette écologique ? (en proposant une alternative pour ne plus avoir besoin d’amener son véhicule en ville et donc ne plus payer la vignette)
  • Contribue aux changements d’habitudes ? : si les gens ont leur véhicule à un coup de métro/tram/vélo de chez eux plutôt qu’à quelques pas de chez eux, ils prendront peut-être l’habitude de moins utiliser la voiture et qui sait, le moment venu, ne remplaceront pas le véhicule à sa fin de vie ?

Pourquoi ajouter cette idée au programme :

  • Les règles d’usages des parkings de périphérie de villes dépendent bien des municipalités (à adapter : si dans certaines villes c’est déjà le cas, de façon locale, on le dégage)
  • C’est concret, ça peut permettre d’illustrer de façon tangible un point du programme, qui parle aux gens (si c’est retenu, et en fonction du reste du programme)
  • Pas de modification majeure du fonctionnement actuel (pas de navettes à payer par ex.), en contrepartie, une efficacité probablement moindre
  • Problème rencontré dans de nombreuses villes (au moins Toulouse, Nantes et Montauban au vu des discussions sur Discord)

Pourquoi ne pas ajouter cette idée au programme :

  • C’est basé sur un nombre restreint de cas (certains de mes collègues), est-ce un comportement représentant assez de % de la population pour qu’on s’y intéresse ?
  • Je ne sais pas chiffrer la mesure

(je propose des trucs, mais en tout cas, je ne me formaliserai pas si vous dégagez sans autre forme de procès certains trucs postés dans les salons “Municipales” : c’est le jeu, on pourra pas tout garder ;p)


#3

Point négatif pour ta proposition @Mjiz à prendre en considération, le fait que si les places sont gratuites en centre ville le risque est que les résidents du centre trustent ces places (effet ventouse) et empêche de fait aux véhicules extérieurs (quartiers en périphérie, villes voisines, touristes) de venir faire leurs courses ou leur marché dans le centre, d’où aggravation du déplacement des habitants motorisés vers les centres commerciaux en périphérie --> paupérisation des centres villes.

Deux choses en prendre en compte pour éviter cela :

Meilleure desserte en transport en commun mais cela a un coût et dépend souvent des intercommunalités.

“Action cœur de ville” porté par la banques des territoires (caisse des dépôts) qui essaie de favoriser l’émergence de projets locaux pour revitaliser les centres Bourg pour les villes moyennes


#4

Je ne parle pas de rendre gratuites les places en centre-ville, mais de rallonger la durée de stationnement gratuit dans les parkings de périphérie (type parking relais).

Rendre le parking gratuit en centre ville ne ferait qu’attirer des véhicules en ville : c’est le contraire du but recherché ;p

j’ai modifié le post pour que le terme “parking de périphérie de ville” apparaisse dans le titre, pour que ça soit plus clair


#5

Je pense aussi que fasse au marché de la « mobilité douce » les villes doivent se prémunir Face à ce marché (législation claire sur la possibilité ou non de développer une technologie de mobilité « douce » ) et prévoir un aménagement adéquat (pour ce qui dépend du particulier quand on voit qu’elles ont été incapable de faire le nécessaire pour les vélos )

En vrac :

sur les voitures autonomes (nbreuses villes test dans le monde),
trotinettes électriques,
skate gyropode,
Bâton sauteur , taxi volant , tunnels hyperloop

Bref il y a de tout et n’importe quoi, je pense que le programme le programme municipal devrait avoir un point clair sur le développement de ces techniques pour la ville et services particuliers.


#6

Les voitures autonomes en libre service me semblent une solution plus adaptée à la campagne qu’à la ville. Entendre qu’à la campagne les destinations possibles vont ratisser beaucoup plus large qu’en ville.

J’suis vraiment pas sûr qu’on nous prendrait au sérieux avec des skates gyropodes ou des bâtons sauteurs…


#7

Sérieux ou pas je parle simplement d’un cadre pour anticiper ceci. Il y a 10 ans on se foutait de ma gueule quand j’avais ma trottinette pliable, aujourd’hui les mêmes utilisent celles électriques en libre services (qui sait l’avenir du bâton sauteur :wink: )

Les voitures autonomes en campagnes je ne sais pas. Je pense que la ville est plus adapté pour leur essais car mieux « cartographier ».


#8

La trotinette pliante, elle, elle est vraiment écolo ;p

(la trotinette électrique en libre service d’une durée de vie moyenne de 28 jours, elle, j’en suis moins sure)


#9

Selon moi il faut une vraie révolution de la mobilité dans les villes dont la population va continué de grossir. L’urgence est avant tout écologique même si en conséquence il faut que les déplacements soient fluidifiés. Et pour cela je vois une mesure importante : la gratuité des transports. En effet, même à un prix symbolique, le simple fait de payer pour rentrer dans un moyen de transport empêche certaines personnes d’adopter un autre réflexe que la voiture (dans laquelle on ne paye pas quant on rentre). Cet article de Reporterre est intéressant à ce sujet :

Quelques extraits qui me paraissent pertinents notamment dans la ville de Dunkerque :

“La fréquentation en semaine a augmenté de 55 % et de 120 % les week-ends”

A Aubagne :

« Outre le pouvoir d’achat qui a augmenté de 40 à 60 € par mois et par famille en moyenne et le nombre d’usagers qui a triplé en 10 ans, l’accès libre favorise la convivialité et la mobilité d’habitants qui ne se déplaçaient pas auparavant. Et le parc roulant est respecté par les usagers. »

« Auparavant, le bus était un bien de consommation alors qu’aujourd’hui, chacun se sent responsable de ce bien commun »

50 % des nouveaux utilisateurs ont abandonné leur ancien moyen de transport

Reste le financement, mais à Dunkerque on a trouvé la solution :

« Les recettes de billetterie, environ 4,5 millions d’euros, sont aujourd’hui assurées par le budget de la communauté urbaine de Dunkerque. Notre choix budgétaire a été d’abandonner d’autres projets, comme la construction d’une salle Arena et les impôts n’ont pas augmenté. »

Ce dernier exemple est intéressant, dans nos futures débats politiques on sera forcément confronté à cette question d’un opposant : “vous êtes bien gentils les pirates mais vous financez ça comment ?” La réponse se trouve au-dessus, par de nouveaux équilibres, il ne faut pas oublier que le France reste un pays riche, les villes aussi malgré des budgets de plus en plus serrés, arrêtons de financer des projets incohérents, de subventionner des évènements sans intérêt, etc. Il y a une urgence écologique à réduire le nombre de voitures en ville, ce doit être une priorité. Et que d’avantages et d’économies (moins d’entretien de routes, moins de pollution, une population en meilleure santé, oins stressée, etc.)


#10

Sur l’éclairage des villes là aussi il y a urgence, comme le montre cet article :

http://www.socialter.fr/fr/module/99999672/768/face__la_pollution_lumineuse_des_communes_franaises_se_mobilisent

Quelques solutions selon moi :

  • obligation d’extinction des enseignes commerciales
  • privilégier les ampoules de couleur ambrée
  • privilégier l’efficacité à l’esthétique, des lampadaires en mode “vintage” imitant ceux du début du siècle ne sont pas efficaces car ils projettent de la lumière vers le haut ce qui est inutile

L’urgence est là car la pollution lumineuse a de graves conséquences sur la faune et sur les êtres humains


#11

@Paco : Vu qu’on est dans un espace privé, je me permets de compléter avec un article du dernier Diplo (pp. 4-5) pour préciser les “graves conséquences” de la pollution lumineuse “sur la faune et sur les êtres humains” (qui sont en effet considérables).


#12

Je suis partisane de l’extinction partielle voire totale des lampadaires et autres éclairages publiques. Retrouver la nuit la nuit me semble etre urgent.


#13

Je suis d’accord avec toi Florie, pour l’extinction partielle, je pense qu’on peut largement éteindre 1 lampadaire sur 2 dans certaines villes, extinction totale peut par contre poser des problèmes d’insécurité (en milieu rural cela me semble tout à fait possible par contre)


#14

Statistiquement, l’insécurité baisserait avec l’abandon de l’éclairage nocturne dans les villes. (Florie avait mentionné ça sur Discord vers les 27-28 juillet mais je ne retrouve pas la source :frowning: )

EDIT : Apparemment c’est plutôt que ça n’impacterait pas de manière significative la délinquance. J’avais un souvenir un peu flou, j’attends Florie au tournant pour le sourcing :smiley:


#15

Comment ça @ferguson ?

Sinon je connais un projet de lampadaires avec allumage automatique via détecteur de présence pour voiture et piéton et réglage de l’intensité.
Quand la voiture ou le piéton arrive, cela allume les lampadaires suivants et tu appuyes pour éclairer le passage piéton quand tu traverses.

Je trouvais ça pas mal, c’est en expérimentation sur l’île de Nantes et il y a une étude en cours avec la population.


#16

Toujours sur la pollution lumineuse :

Voici quelques passages choisis d’un pdf de la préfecture de l’Eure (un peu vieux, 2014, et qui malheureusement ne cite pas ses sources, mais qui semble pas mal pompé de cette page de l’ENS Lyon) :

  • pages 5 & 6 : des recommandations pratiques

Et la page wikipédia FR sur la pollution lumineuse a quant à elle l’avantage de citer ses sources ;p

Et une expertise collective de l’ANSES sur les Effets sur la santé humaine et sur l’environnement (faune et flore) des diodes électroluminescentes (LED) (tout frais : avril 2019) : ça contient probablement des sources intéressantes ;p


#17

Ça m’intéresse aussi les sources :slight_smile:

Pour l’éclairage public, on peut imaginer un système d’éclairage intelligent, comme expliqué dans ce passage de Wikipedia:

Ainsi, la ville d’Oslo18 qui a retenu une technologie interactive de détection des véhicules, permettant d’éclairer la rue selon l’affluence, la luminosité ou d’autres paramètres définis par la ville.
Selon la compagnie de distribution d’électricité Hafslund ASA, en 2 à 3 ans, ce système contribuerait à une réduction de la consommation électrique de près de 70 % avec seulement 10 000 “lampadaires intelligents” sur les 62 000 que compte Oslo L’investissement est estimé à 6 millions d’€ et l’amortissement varie entre 5 et 8 ans. Le programme norvégien a séduit 11 autres pays européens, c’est la naissance du projet e-streetlight19 visant à déployer d’autres réseaux d’éclairage intelligents.

Les sources ne sont plus à jour mais j’ai trouvé celle-ci: https://enterpriseiotinsights.com/20171010/smart-cities/oslo-smart-lighting-sustainability-tag23-tag99

En ce qui concerne les LEDs vs. les ampoules à incandescence, c’est un compromis à faire entre une source lumineuse contenant une proportion importante de lumière bleue (donc plus nocive) mais qui a une consomation moindre. Peut-être est-il possible d’avoir une solution intermédiaire avec LEDs + filtre anti lumière bleue?


#18

Pour la gratuité des transports publics, j’ai trouvé deux publications très bien faites :

Il y a des effets positifs et négatifs à prendre en compte :

  • augmentation de la fréquentation des transports, et donc :
    • réduction des émissions carbones
    • moins de pollution de l’air
    • moins de bruit
    • moins d’embouteillage
    • moins d’accidents de la route
    • plus facile de se garer
    • moins d’usure de la route
  • augmentation du vandalisme
  • coût plus important
  • accès aux transports plus équitable pour les résidents avec un faible revenu, et donc intégration sociale et plus facile de trouver du travail
  • montée plus rapide dans les transports et moins de temps perdu aux arrêts (pas besoin d’acheter ou composter des tickets)
  • réduction des agressions des chauffeurs (40% des agressions sont dues à des passagers ne voulant pas payer (page 20))

Donc je pense qu’on peut proposer un système mixte de transport public gratuit/payant en fonction de la résidence de l’usager, de manière à conserver la majorité des avantages en mitigeant les inconvénients.

En effet, la gratuité des transports publics pourrait être acquise aux résidents qui contribuent à la ville, mais pas forcément aux touristes ou aux gens de passages, qui utilisent les infrastructure sans contribution en retour. Je pense que ce serait particulièrement bénéfique dans les villes à forte influence touristique (j’habite à Barcelone). Je n’ai pas de sources à citer sur ce point mais mon expérience est que la majorité du vandalisme ou des comportements inciviques sont dues aux non-résidents.

On peut imaginer qu’un résident de la ville ou de l’aire métropolitaine dispose d’une carte personelle lui permettant un accès gratuit et illimité au réseau après enregistrement en mairie (avec ou sans délai de carence?) Les extérieurs devraient continuer à acheter et composter des tickets ou des carnets. Si un résident se rend coupable de vandalisme, sa carte peut lui être retirée pour un certain temps ou définitivement et il devra utiliser le réseau comme un extérieur.

De cette manière on peut conserver les avantages écologiques, routiers et sociaux à la ville en mitigeant les inconvénients de coûts et de vandalisme.


#19

C’est cool, ça me permet de faire un petit a parte qui me démange sur la notion de résident, des personnes qui bénéficient des infrastructures, de celles qui pratiquent mais qui ne peuvent rien dire.

Prenons par exemple le cas de M. Far. qui n’habite pas Montauban, par exemple toujours, mais qui pour ne pas avoir une voiture sur place prend tous les jours le bus sur place. Est-ce qu’il apporte de la richesse à la ville, a priori oui, est-ce qu’il est juste de passage, a priori non, est-ce qu’il est résident de la commune, certainement pas. Du coup il ne peut ni faire des préconisations, ni bénéficier a priori de l’infrastructure gratuitement et au final il ne peut surtout pas décider, voter pour améliorer quelque chose qui, ça se trouve, il utilise plus que le résident moyen.


#20

C’est juste, la proposition est à affiner. A priori :

  • soit M. Far est résident de l’aire métropolitaine si il prend le bus et à mon sens il devrait donc pouvoir bénéficier de la gratuité
  • soit il n’est pas résident de l’aire métropolitaine parce qu’il prend le train tous les jours (i.e. il habite à Colmar mais travaille à Strasbourg) mais il devrait quand même bénéficier de la gratuité des transports publics à Strasbourg s’il y travaille.