Programme Municipales 2020 : Enseignement


#21

Hum … il me semble qu’on a ça au programme … et qu’en plus ça doit limite déjà être dans la loi.
Après, on va pas se le cacher, une OBLIGATION alimentaire c’est un peu du domaine du médical. Après c’est un CHOIX alimentaire. #IfYouSeeWhatIMean


#22

J’ai cherché dans le programme mais je n’ai pas trouvé :confused:
Et pour ce qui est de la loi, c’est du ressort de la municipalité même si celle-ci est dans l’obligation d’accepter que l’enfant amène un panier repas, les établissements n’ont pas l’obligation de proposer des menus de substitution.
Je suis d’accord le terme était mal choisis, je l’ai changé pour qu’il convienne mieux ^^

Sources :
Ministère de l’Intérieur, Circulaire du 16 août 2011 relative au rappel des règles afférentes au principe de laïcité –Demandes de régimes alimentaires particuliers dans les services de restauration collective du service public

Réponse du Ministère de l’Education nationale à la Question écrite n° 32420 du député Alain Suguenot, publiée au Journal officiel, le 07-01-2014

Citation En tout état de cause, ce rapport rappelle que « le refus d’une collectivité d’adapter un repas en fonction des convictions religieuses des familles (ne pas servir de viande, proposer un plat de volaille à la place d’un plat à base de porc, …) ne saurait être assimilée à une pratique discriminatoire puisqu’aucun refus de principe concernant l’accès à la cantine n’est par ailleurs opposé aux parents ». En matière de restauration scolaire, il revient donc aux organes délibérants des collectivités locales de poser des règles et de définir leur menu et il n’appartient pas au ministre de l’éducation nationale de leur donner des instructions dans ce domaine. »

Ministère de l’Education nationale, Vade Mecum de la laïcité , printemps 2018, page 45, fiche 11 « Repas différencié »

Citation « il convient de rappeler aux parents le caractère facultatif du service de restauration scolaire et de leur rappeler que l’accomodement que consitue le repas de substitution ne constitue paas un droit, mais une pratique. »


#23

Personnellement je trouve qu’on ne met pas assez l’accent sur la priorité sur les logiciels libres.
Il s’agit d’école primaire et il n’y a aucune raison pour ne pas utiliser que des logiciels libres, que ce soit en terme d’éthique, d’écologie (numérique bien plus durable et pérenne), d’apprentissage (on ne suit pas les tendances imposés par les acteurs commerciaux qui rendent obsolètes les ressources), on ne livre pas les données personnelles de nos enfants et on ne crée pas d’adhérence à des formats captifs.
L’argument de la culture et de la formation des enseignants ne tient pas si j’en juge par mon expérience de formateur pour les profs des écoles. 1- Les enseignants ne sont pas formés ou presque pas. 2-La place de l’informatique est faible en primaire car la charge d’animation de l’enseignement est très lourde car l’enseignant doit gérer une individualisation massive des activités en plus des soucis techniques.

Pour ma part ce doit être un point clé de notre programme pour la place du numérique dans la classe : du libre et puis du libre


#24

attention aux propositions alimentaires:

  • Les régimes spécifiques sont légitimes mais mettent en péril les cantines de proximité car elles n’ont pas la ressource de faire des repas individualisés, du coup. À Lyon les enfants qui ont des régimes spécifiques viennent avec leur repas. C’est bien (et je soutiens car je suis concerné) mais derrière c’est une fragilisation des cantines et donc des repas de qualité pour ceux et celles qui ont des moyens limités. Seuls les industriels de l’agro-alimentaire pourront techniquement et logistiquement proposer des repas spécifiques pour presque chacune et chacun.
  • être attentif a associé bio ET local : la revendication du bio risque de faire la part belle aux industriels de l’agro-alimentaire qui sont déjà sur la tendance avec du bio de pacotille qui ne change rien aux modèles productivistes qui exploitent les agriculteurs et les sols. On se console juste égoïstement en tant que consommateur qui n’avalerait plus de pesticides. Donc pour reprendre le lien de Florie, les virgules de «saison, bio, locaux» doivent être entendues comme des et et pas des ou, non?