Comment inciter à réduire la consommation en eau-élec ?


#22

Je me demande comment vous arrivez à établir des “plus ou moins” SF. Il faut investir dans la recherche et développement, et on verra bien ce qui en sortira. C’est donc bien une tout autre question que : là, tout de suite maintenant, on fait quoi ?

On aurait ainsi un 3ème sujet : quelle théorie monétaire ? La question de la décroissance peut être abordée, mais elle ne peut l’être sans la question de la théorie monétaire.


#23

J’ai des difficultés pour accéder à l’étude.


#24

Je pense que la baisse de la consommation eau -électricité ne peut se faire, que si on fait table rases de certains problemes virtuels (la fameuse dette qui ne seras jamais remboursée de tte facon, en plus tout les pays ou presque ont de la dette), et qu’on reboote le système, afin d’en faire un systeme ou l’humain sera au coeur de l’économie…ne plus produire que ce qui est necessaire et non plus produire pour produire juste pour augmenter les profits d’actionnaires qui n’auront jamais assez d’une vie pour etre en mesure de tout depenser
, apres tout le reste ce n’est que de l’éducation des masses au non gaspillage…


#25

Zut, c’est réservé aux abonnés, mea culpa…


#26

Là pour moi c’est de la fausse logique. Je l’ai entendu de gens très sérieux. Je remarque juste que dans le domaine de l’informatique, les progrès en algorithmique + la loi de Moore font qu’à impact équivalent, on obtient aujourd’hui des milliers de fois plus de résultats. Or la “croissance” se réalise aujourd’hui dans les pays occidentaux largement par ce genre de progrès immatériel. On n’est pas en train de multiplier à l’infini les cultures de patates ou de céréales.

Sur le reste, je suis également d’accord que l’idée de “croissance” est un concept un peu fumeux et, justement, assez virtuel (dans le mauvais sens du terme : bidon). Mais dans ce cas, ça signifie que l’affirmation initiale (“croissance infinie”) n’existe pas, donc le problème d’impossibilité physique disparait.

Et quant à l’impact environnemental à réduire, je suis d’accord aussi. Mais toujours pas convaincu que l’énergie soit le secteur essentiel où porter les efforts (si on le décarbone correctement).


#27

Aeuh désolé je n’avais pas vu avant d’écrire mon dernier message, j’arrête d’en parler aussi alors :slight_smile:


#28

On aurait donc concernant les menages :

  • des expérimentations avec des tarifs progressifs, des paliers, des feedback aux consommateurs -> je trouve ça plutôt intéressant
  • une restriction de l’accès à la vente - location si le bâtiment n’atteint pas un certains niveau de performance énergétique -> intéressant à mon avis uniquement si cest très restrictif, car contournement possible si on est déjà dans le logement, ou avec des services comme air bnb
  • les crédits d’impôts à la rénovation thermique -> j’ai un avis assez défavorable concernant tous les mécanismes de crédits d’impôt qui sont des subevntions déguisées, qui bénéficient aux gens qui payent des impôts, qui peuvent être abusées, à mon avis on peut faire plus efficace en terme de dépense public, peut-être organiser des grands plans de rachat-rénovation revente par des organismes public ? Limiter les possibilités de constructions neuves ?

Concernant les entreprises, j’ai bien vu le rapport de rodinux, mais je ny ai pas accès. Sil sagit de l’agriculture, alors on se penche dessus dans une autre motion.
Pour le reste, je nai pas les clefs.


#29

Bjour,

je n’arrive plus à suivre !!!
il y a trop de sujet je m’y perds :smile:
Dans ma proposition sur l’arrêt du nucléaire je cite l’ADEME sur la conso électrique ou l’on voit clairement les postes sur lesquels on peut intervenir nucleaire%202

Pour le crédit d’impôts il suffit de faire ce qu’il se faisait avant macron, ceux qui ne payent pas d’Impôt reçoive un chèque équivalent au crédit ( j’ai un exemple très proche (amies) ou il y a quelques année ils ont fait isolé leur comble installé un poêle à granulé cout total 11000€ ils ont reçu un chèque de 5000€ (des impôts) alors ça fait 6000€ de leurs poche mais récupérer en moins de 5 ans grâce aux économies réalisé sur le chauffage .